jeudi 12 septembre 2019

Grenadines, sous la surface ...

Le club ...
Ici, on plonge "PADI" (normes américaines) ... Nous, on s'en fout, on à eu la présence d'esprit de passer nos deux certifications donc on est bons pour aller dans les 30m.

Le rendez-vous est pris avec Dive Bequia pour une première plongée et plus si affinités (on finira avec un forfait 10 plongées). L'ambiance est sympa, l'équipement sérieux (depuis notre RIFAP, on redouble d'efficacité quant aux contrôles type oxygéno-thérapie ou possibilité de remonter seul un plongeur inconscient etc...), le bateau vient au ponton (Deep Turtle à fait de nous des enfants gâtés) et ... c'est la basse saison, donc nous sommes seuls à aller plonger!
Nous avons, en effet, deux personnes: un guide de palanquée et une surveillance-surface (beaucoup de dérivantes, les courants sont forts) pour nous tous seuls, nous avons donc rapidement hérités de surnoms: les plongeurs VIP. On assume.

Une première plongée sur Devil's Table (la Table du Diable) pour se rendre compte que l'atmosphère est différente qu'en Martinique: l'eau est chargée et riche, la flore n'est pas la même, les poissons sont plus gros et plus nombreux. Nous devons également nous adapter au matériel: ici les blocs sont en aluminium et il a fallut compenser la différence de densité avec un lestage approprié pour retrouver nos sensations.

Puis les plongées s'enchaînent sur des sites remarquables, les reliefs sont variés et prononcés, de vertigineux tombants riches en vie, des tortues, des failles, des raies, des surplombs, des grottes avec requins, des canyons, des éboulements, des épaves... On adore !


Un seul bateau sur l'eau, deux plongeurs ...

L'épave du Love Divine ...


Max, notre guide ...

La plongée d'exploration prend ici tout son sens ...

Quelques poissons-lions seront sur notre chemin ...




mardi 10 septembre 2019

Bequia, les Portes du Paradis ...

L'eau est claire ...
On lève l'ancre de très bonne heure, on a 70 milles à parcourir dans la journée et on aimerait arriver  de jour. Donc il fait nuit quand on se lève, les moteurs sont en marche aux premières lueurs, le petit dèj frugal sera pris tranquillement lors de la navigation sous le vent de Ste Lucie.

Peu d'air donc nous pouvons longer la côte de près pour longer Castries, puis les pitons de la Souffrière. La grand-voile est déjà hissée, nous n'avons plus qu'a dérouler le génois quand une petite brise de travers se présente à nous. Elle nous accompagnera toute la journée. Nous voyons déjà St Vincent et nous marchons plutôt bien malgré le courant qui nous pénalise d'un bon nœud.

Le vent reste constant même sous le vent de l'île, mais il tombe une fois arrivés au sud. Nous démarrons les moteurs. Nous devons même les faire monter dans les tours dans le canal entre St Vincent et Bequia (prononcer Békoué) car nous nous retrouvons avec presque 3 nœuds de courant. Nous avançons carrément en crabe pour ne pas nous faire dépaler.

Il fait encore jour quand nous arrivons, peu de bateau, nous sommes hors-saison, donc plein de place: nous choisissons de nous éloigner un peu du centre de Port Elizabeth et mouillons en face de la petite plage au sud de Princess Point.

Le lendemain, nous irons faire nos formalités d'entrée dans les Grenadines puis arpenterons les rues afin de découvrir les endroits ou: boire un café/acheter des légumes/boire une bière/acheter de la viande/manger un morceau/trouver des pièces pour réparer une douche...

L'église proprette aux jardins bien entretenus...

A deux pas d'un bon petit resto ;)

Et oui ... Le 11 c'est l'anniversaire du Capitaine !


lundi 9 septembre 2019

Départ pour Ste Lucie

L'ile Pigeon (qui est une presqu'ile) devant Rodney Bay
Les alertes cycloniques commencent à se multiplier, rien d'anormal car nous sommes en plein dans la saison mais nous allons tout de même nous déplacer vers des zones moins fréquentées par les dépressions, tempêtes et ouragans. Donc ... cap au sud !

L'idée est bien entendu d'aller se mettre à l'abri mais pas que. En effet, lors de première transat, notre étai s'était cassé quelques jours avant notre arrivée à la Barbade et nous avions du remonter sur la Martinique pour faire réparer sans passer par Grenade, case départ de la balade "classique" de l'arc antillais. Huit ans de promenade dans les Antilles plus tard, il va peut-être être temps d'aller y faire un tour.

Première étape, Ste Lucie, simple stop and go avant de pousser plus en avant...


lundi 26 août 2019

Dorian, alerte cyclonique.

Se trouver en zone cyclonique pendant la saison cyclonique impose une veille ... cyclonique.

Fort heureusement nous avons, à l'heure actuelle, plusieurs outils fiables qui nous permettent d'avoir :
- de l'info, merci la téléphonie mobile et internet.
- des données météo en temps réel et 24/7, merci les prévisionnistes européens du ECMWF, les prévisionnistes américains du GFS et les tchèques de Windy qui rassemble les données et permet leur lecture.
- le support de l'agence gouvernementale américaine NOAA  responsable de l'étude de l'océan et de l'atmosphère pour ses observations.
- les relevés sur le terrain et prévisions du NHC basé en Floride et spécialisé dans l’étude et la prédiction des systèmes tropicaux, en particulier des ouragans.


Nous sommes le jeudi quand la perturbation que nous suivons depuis plusieurs jours se renforce et devient tempête tropicale.
Cette dernière se renforce encore le vendredi et sa trajectoire est affinée par le NHC: mauvaise nouvelle, nous sommes sur son chemin !
C'est confirmé le samedi, nous nous préparons donc à appareiller dès le lendemain matin pour partir vers le sud.
Le dimanche, nous faisons route vers Ste Anne et les services météo corrigent leur prévisions et annoncent une trajectoire plus au sud. Nous n'allons pas nous jeter dans la gueule du loup de ce qui est devenu un ouragan classe 2. On décide de patienter sur place.
Le lundi, la prévision de trajectoire remonte mais reste plus au sud. Proche, mais sud. Nous serons dans le cone d’intéressement de Dorian: mise en place de notre protocole "grands vents".

Résultat du travail joint NOAA et NHC
Quand la majorité des bateaux de Ste Anne décident d'aller se blottir dans la baie du Marin, nous décidons de rester. Le mouillage est clair, les fonds sont de bonne tenue et, le cas échéant, nous pouvons nous permettre de déraper sur quelques centaines de mètres. Les bateaux restés sur place, s'organisent intelligemment, chacun se déplace pour pouvoir dérouler le maximum de chaîne et éviter (tourner autour) sans se gêner.
Nous déroulons nos 80m de chaîne, je me met à l'eau pour vérifier la bonne tenue et clipser une deuxième main de fer pour doubler notre bride avec une amarres frappée aux taquets. Tout ce qui peut s'envoler est rangé, le matériel arrimé, les bâches sont descendues, l'électronique est en marche, les moteurs prêts à démarrer... Ne reste plus qu'à patienter.

C'est vers 4h15 que nous nous réveillons avec le bruit des rafales de vent. Sur les écrans: 35 nœuds, pas de quoi s'inquiéter, on retourne au lit.
6h30, à nouveau des rafales cette fois à plus de 40 nœuds mais, là encore, rien d'alarmant. Nous restons en veille.
Des pluies torrentielles et des nuages lourds vont assombrir cette journée, mais à part ça: rien.
Dorian, qui se renforce en ouragan classe 3, est passé au sud de Ste Lucie. Nous étions à l’extrême nord du dangereux quadrant nord-est, nous avons donc été épargnés comme annoncé par le NHC, malgré le comportement erratique de Dorian.

Plus de peur que de mal pour cette alerte qui nous à permis de faire une première verification de notre
sécurité à bord. C'est rassurant, on peut aller très vite pour préparer le bateau en mode "cyclone" mais croisons les doigts pour que cela ne nous serve jamais...


Un Hurricane Hunter 


Encore un gros merci à ceux et celles qui, jour et nuit, travaillent indéfectiblement à la sécurité de tous et tout particulièrement aux pilotes "chasseurs d'ouragans" du NHC qui volent au cœur des tempêtes afin de faire des relevés et améliorer les prévisions.



mardi 20 août 2019

Plongeurs N2, vers l'autonomie ...

Certifiés N2 et AOWD
Les médecins fédéraux que nous avons été voir sont formels: On n'est plus tout jeune !

En soi, rien de neuf, mais pour plonger en toute sécurité à 40m, nous devons passer par une étude cardiaque approfondie. Electro-cardiogramme bien sur, puis échographie cardiaque en hors d'oeuvre. Puis rendez-vous en Médecine Nucléaire pour test d'effort en plat de résistance et scintigraphie cardiaque en dessert. C'est là ou, en train de transpirer sur notre vélo, il s'agit de nous injecter dans le sang un traceur radio-actif et voir par ou ça passe et surtout vérifier ou ça passe pas. Les résultats tombent: nos artères sont plus jeunes que nous, les cœurs sont bons, on est aptes !

C'est donc parti pour de nouvelles formations, gestion de son air, topographie, orientation, stabilisation, perfectionnement en stabilisation (fait pas de mal), reconnaissance de poissons, plongées de nuit, plongées profondes, cours sur les barotraumatismes, accidents de décompression, pressions partielles et saturation en azote puis on durcira avec des moments plus techniques: les remontées assistées... Ou comment remonter son binôme (on plonge toujours par deux) qui est en panne d'air, soit en panique, soit en essoufflement, soit évanoui.

La formation N2, nous permet d'accéder à l'autonomie à 20m et 40m encadrés.



On en profitera également pour passer notre RIFAP, brevet de sauvetage en mer spécifique aux accidents de plongée. Formation théorique et pratique véritablement intéressante et sécurisante pour soi et pour les autres.

Nous serons également brevetés AOWD (Advanced Open Water Diver) qui est un système international de formation.

Petit à petit, nous devenons des plongeurs ...


Une serpentine

Un poulpe ...

Les remontées assistées ... 




samedi 3 août 2019

Murphy et les bactéries ...

AaaaRrrrGhhh ...
Bactéries ! Le mot qui fait se hérisser les poils de tous les marins qui naviguent sous les tropiques...

Notre réservoir gas-oil nous indiquait une contamination depuis quelques temps. Nous en étions à devoir remplacer filtres et pre-filtres (x2 moteurs) toutes les deux heures de navigation. Le traitement chimique n'a hélas rien résolu, cela fait 11 ans que des gas-oil d'origines diverses (Cuba, Bélize, Honduras...) y sont stockés et, de plus, les températures ambiantes + taux d'humidité =  condensation.

On imagine tout d'abord la solution radicale: le remplacement du réservoir. Le truc, c'est que ce contenant de 400 litres à été installé au moment du montage du bateau et ne peut donc pas sortir autrement que tronçonné en plusieurs morceaux... et qu'il va falloir phosphorer un peu pour faire rentrer le prochain: on envisage donc un "réservoir-double" que l'on connectera une fois installé à son emplacement initial ... Les devis (2600€ brut) nous font adopter une autre solution: le nettoyage, récurage avec dératisation à la clé !

Les bactéries, visibles sur le filtre du décanteur...
On à donc commencé par enlever le gas-oil de la cuve, puis transféré/filtré/traité et mis en bidons avec ajout de biocide dose choc.

Puis on à rempli le réservoir d'eau afin de se débarrasser du risque déflagrant (délires) dû aux vapeurs gasoileuses, puis tracé/percé/découpé/ébarbé une jolie trappe (250x350) nous donnant accès à la totalité des deux parties internes.

Ensuite, vidange et extraction de la boue constituée d'eau, de vieux gas-oil et de bactéries mortes... un plaisir de patauger la-dedans par 32°...
Bonne nouvelle: notre biocide (catégorie professionnelle, fabriqué à Haïti et étrangement introuvable en métropole) est efficace...

Puis le nettoyage/récurage s'est révélé être une véritable punition: vidage de la boue liquide à l'éponge, grattage et raclage des boues solides à la spatule, finition des angles au tournevis fin puis brosse métallique, tuyaux passés au furet, aspirateur puis nettoyage des parois à l'essence. On laisse sécher 24h puis on badigeonne de biocide, deux fois...

On façonne une trappe, on découpe un joint nitrile, on taraude le réservoir (26 fois...) puis on boulonne et hop magie, c'est fini ! 😃

Prise de cotes

Nouveau design à 2600 balles

Découpe de l'ouverture, scie cloche et scie sauteuse

Vidange


Fabrication de la trappe et de son joint nitrile

Taraudé, boulonné, terminé :)



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Pour ceux qui veulent en savoir un peu plus :

La contamination du gas-oil est causée par une activité microbienne. Outre les bactéries il s'agit également de champignons et de levures.

- Ces micro-organismes sont présents dans tous les produits pétroliers mais à un dosage de moins de 500 unités par ml ils ne représentent aucun risque.

 - En dessous 8°C aucune croissance ne peut se produire mais 20° C la prolifération commence et s’accélère pour atteindre son apogée autour de 40° C. Il faudra atteindre la température improbable de 60°C pour voir de nouveau les indésirables retomber en léthargie.

- Il faut de l’oxygène pour voir la multiplication microbienne démarrer. Plus la surface de gas-oil en contact avec l’air est importante plus le risque est élevé.

Certains indices de contamination peuvent nous alerter:

- Olfactive: la contamination provoque dégagement gazeux qui altère l’odeur caractéristique du gas-oil. 
- Sonore:  avec, pour les réservoirs sans évents ou évent bouché, un bruit de surpression très prononcé à l’ouverture du réservoir (à ne pas confondre avec un bruit de dépression, lui, tout à fait normal).
- Visuel: apparition d’une couleur tirant vers le marron un peu trouble. Mais surtout présence de "limaces" gélatineuses dans les décanteurs et les filtres.

Chacune de ces alertes se traduit par un réservoir envahi par une masse visqueuse qui prolifère très rapidement, bouche les canalisations, les décanteurs, les filtres et peut s’insinuer jusqu'à l’intérieur de la pompe à injection et l’endommager gravement.

Il est très difficile de se débarrasser de cette contamination. En effet, il s'agit de bactéries qui ont déjà résisté aux biocides des raffineries et donc plutôt résistantes. De plus, même après un traitement efficace on peut retrouver, cachées dans les endroits inaccessibles quelques individus qui vont proliférer à nouveau. Donc ... il faut aller les chercher et faire un traitement de choc !

mardi 9 juillet 2019

Nos amis nocturnes...

Le premier petit copain est venu se poser dans le cockpit hier soir, il fait 15cm d'envergure environ, il s'agit d'un papillon assez commun par ici et tristement baptisé Deuil en raison de ses couleurs sombre. Son vol ressemble à celui d'une chauve-souris égarée, on peut ainsi les confondre, sa chenille grandit dans les nombreux acacias de Martinique.

Le deuxième est un Calmar de récif qui venu atterrir sur la jupe arrière. Ce chasseur nocturne est également la proie d'autres poissons plus grands ce qui rend l'ambiance assez active autour du bateau la nuit ...


lundi 17 juin 2019

Murphy et l'énergie...

Retour à la technologie acide, Trojan 6x6V - 675 Ah
Sur un bateau, on est en permanence en train de calculer, gérer, contrôler, vérifier les quantités et les niveaux. 
Niveaux d'huile moteur x2, d'huile inverseur x2, d'huile guindeau, d'huile pilote, d'huile groupe, d'huile hors-bord, puis de liquide de refroidissement x2, de gas-oil, d'eau potable, de vin potable... et ... d'énergie.
En effet, notre vie tourne un peu en fonction de notre énergie électrique, c'est avec elle que l'on peut avoir de l'eau sous pression, de la lumière, de la musique, du froid (frigo), des systèmes de sécurité, de fabriquer notre eau, de laver notre linge, faire marcher les ordinateurs, etc ...

L'énergie, son soucis ce n'est ni de la produire (surtout plus depuis que nous avons notre "centrale solaire"), ni de la consommer mais de la stocker. C'est déjà vrai à l'échelle nationale et européenne mais un bateau, entité autonome, n'échappe pas à cette difficulté. On connait tous le principe, on stocke l'énergie électrique dans des batteries. Il en existe de plein de sorte, taille, matière, capacité mais aussi plusieurs sortes de technologie avec le porte-monnaie en conséquence. Le notre, en l’occurrence n'est plus très épais après l'investissement solaire récent. De plus, nous voulons garder une poire pour aller plonger.
C'est sans compter sur Murphy... Cela faisait quelques jours que notre parc batterie (LifeLine en AGM - 6x6V pour un total de 740Ah) nous annonçait insidieusement que ses 6 années de service allaient se terminer bientôt. Décharge complète, recharge boostée en multiphases, le tout à répétition, nous à fait repartir l'ensemble mais pour peu de temps, en effet, un soir c'est venu d'un coup: les frigos n'arrivent plus à démarrer, l'éclairage diminue, l'électronique de surveillance se coupe ... C'est cuit, les batteries sont mortes...

- Allo Frank, t'as une voiture pour moi pour demain matin, c'est pour transporter du lourd (une batterie de ce type pèse 30 kilos) ? Hein ? Ha bon... Une Micra ? T'as pas plus gros ? Non? Bon, va pour la Micra...
Brave petite Micra, elle à transporté notre ancien parc vers la déchetterie et les nouvelles du magasin au bateau. Avec près de 200 kilos dans le coffre la direction était un légère mais en roulant doucement ça l'a fait... 


samedi 8 juin 2019

Plongeurs N1, le premier pas vers les profondeurs ...

Sur le Turtle Rain ...
Le monde aquatique dans lequel nous vivons maintenant depuis près de 8 ans nous a toujours accordé de belle découvertes. Sur l'eau, bien entendu, car c'est notre quotidien mais aussi sous cette surface sur laquelle nous flottons.

L'intervalle -20m/surface nous était accessible en apnée que ce soit pour des balades, des prises d'images sous-marine ou la chasse. Ce n'est pas anodin, il faut en effet se préparer, s’entraîner, s'exercer et cela quotidiennement pour conserver cette aptitude.
Sandrine, mon porte-flingue et porte-proies lors de nos sorties sous-marines alimentaires, s'en voulait de ne pouvoir rester plus longtemps aux profondeurs ou la vie aquatique est intéressante...

Certifiée N1...
Malheureusement toutes ses tentatives de plongée en scaphandre s'étaient, dans le passé, soldée par des échecs. N'en résultait qu'une crainte de défaillance du matériel (bloc, détendeur, etc...) et un blocage à l'idée de s'immerger équipée de matériel respiratoire.

Du temps, de l'expérience et de nombreuses immersions en pleine mer, avec raies et requins, avec grands barracudas, etc... ont depuis nettement augmenté son aquacité, c'est donc avec plaisir mais non sans surprise que Sandrine m'a proposer de retenter l'expérience de se former à la plongée.


La toute première plongée était primordiale car il fallait y aller en douceur pour ne pas faire renaître ses anciennes craintes et donc le choix de la structure était important. Deep Turtle Plongée à Grande Anse, Martinique nous à mis en confiance et ce sont eux qui nous accompagnerons dans nos progressions. Car, ça y est, c'est parti... Sandrine à tout oublié de qui l'empêchait de plonger et appris les techniques de plongeur Niveau 1.

S'en suivront des plongées de plus en plus profondes, des plongées de nuit, des plongées en autonomie, etc ... avec un plaisir grandissant à chaque plongée...



Pour toutes infos sur Deep Turtle Plongée en Martinique, cliquez sur le logo dans la marge de gauche ;)



dimanche 19 mai 2019

Fête Nationale ...

Jingle arbore son Gwen-ha-du en pavillon national en ce jour. Fêter la St Yves à Ste Anne quand même, faut marquer le coup ...


lundi 6 mai 2019

Après l'effort ...

Un mois de travaux d'installation solaire depuis le tout début jusqu’aux premiers tests ... Cela mérite une récompense ...

lundi 1 avril 2019

Transition Énergétique...

Le bilan, c'est ici que tout commence...
Transition énergétique ... C'est une expression très actuelle mais en fait, personnellement, depuis le début nous n'avons jamais eu besoin de transition à proprement parler. En effet, nous nous servons de l'énergie solaire et éolienne pour nous alimenter en électricité qui, elle, alimente notre électronique, informatique et musique puis nous fabrique de l'eau potable.

La seule chose que nous allons modifier c'est la quantité/qualité du rendement solaire:

- Tout d'abord se séparer de l'éolien (bruit et place), se séparer de notre ancienne installation solaire insuffisante et obsolète. Le tout sera démonté, vérifié et recyclé en le remettant en vente.
- Faire un bilan énergétique mis à jour avec les consommations réelles et actualisées : un tableur excel paramétrable viendra à bout de cette tâche indispensable pour aller plus loin.
- Regarder la technologie actuelle par rapport à ce que l'on voudrait
- Regarder son porte-monnaie pour voir ce que l'on peut faire (une nouvelle session de tri+vente à été faite parmi certains éléments non-indispensables à bord)
- Une fois le compromis trouvé: réfléchir, imaginer et dessiner.
- Faire fabriquer, puis monter, puis installer, puis câbler, puis raccorder, puis ... faire les essais...

Dessiner, faire fabriquer...

On est assez satisfait de la fluidité visuelle de l'ensemble

Enfin des projecteurs led à l'arrière !

Vue de l'ensemble

La gestion de cette énergie ...

Ligne générale améliorée par rapport à l'ancien système