mardi 12 novembre 2019

Récif de Southern Comfort...

Un Ange Royal dans une éponge barrique

Poisson Papillon Kat'zié (4 yeux en créole)

Une Girelle à Tête Jaune

Un couple de Poissons-Papillons Sédentaires

Toujours notre petite Girelle à Tête Jaune

Un banc de Caillus, appellés aussi Sardines d'Or...

La Murène ... principale prédatrice des Poissons Papillons ...

Un Poisson-Coffre Mouton

Un Papillon Sédentaire également appelé Papillon de l'Atlantique


lundi 11 novembre 2019

Visite de l'épave du Shakem

Plongée sur le M/V Shakem, un cargo de 180 pieds de long. Ce cargo à coulé en 2001 par plus de 30m de fond avec l'intégralité de sa cargaison, du ciment, qui est restée intacte ainsi que le pont, les quartiers du Capitaine ainsi que la salle des machines pour notre plus grand bonheur ...



samedi 9 novembre 2019

Récif de Purple Rain (Grenade) ...

*** Click sur image = woaw, c'est plus grand ! ***

Poisson-Trompette...

Un jeune Chevalier Ponctué

Un Poisson-Bourse Cabri

Le même Bourse-Cabri ayant modifié sa couleur

Un Hamlet Marbré

Hamlet Marbré

Un Poisson-Papillon à bec

Une Gorette Jaune

Epave du "Tyrell-Bay"...

Nous avons quitté St Georges pour nous diriger vers Prickly Bay (l'Anse aux Épines). Quelques miles seulement à faire mais nous avons une pointe tout au sud de l'île à passer. Donc une partie se fera avec le vent et bien entendu l'autre moitié contre vents et houle avant d'arriver dans cette baie toute en longueur, bien protégée et très agréable.
Plein de choses intéressantes ici, un chantier naval dans le fond avec un gros Budget Marine (matériel bateau) mais aussi des petits bars et restaurants super sympas, pas trop chers et avec musique live régulièrement.
Puis aussi et surtout : SCUBATECH, qui sera le prochain centre de plongée avec lequel nous irons explorer les fonds alentours. Ce centre est spécialisé dans les plongées profondes, les plongées tek, les mélanges de gaz (Nitrox, Trimix etc) et ... les épaves !



mercredi 16 octobre 2019

Sandrine, exploratrice d'épaves ...

Dernière plongée à Carriacou: 

Après une tentative échouée à cause d'un très fort courant malgré l'excellente visibilité, nous sommes retournés sur le site deux jours plus tard et en prenant en considération l'action de la marée. C'est une plongée sur l'épave d'un gros remorqueur au large de l'ile: le Troll Mammouth.

Comme bien souvent sur épave profonde, il s'agit de se faire larguer sur un point GPS puis, en plongée, entamer une descente "dans le bleu" pour voir apparaître notre destination.

A la première tentative, nous avions perdu la caméra. 48h plus tard, après des recherches bien préparées et organisées, nous sommes tombés dessus après seulement quelques minutes à 35/36m. Un clic sur le bouton et hop, la caméra s'est mise à nouveau en route et nous offre ces images ... 


lundi 14 octobre 2019

Carriacou, vie sous-marine ...

*** Click sur image = woaw, c'est plus grand ! ***

Sandrine et deux petits poissons-coffres
Poisson-Papillon Strié.

Papillon Ocellé, timide mais curieux.

Petit Poisson-Coffre


un Ange des Caraïbes ou Demoiselle Beauté

Poisson Papillon "Quatre-Yeux".

Une Murène noire 

jeudi 26 septembre 2019

Sandrine, chasseuse d'épaves...

Plongée à 33m sur l'épave d'un petit porte-container, le Rick's H. situé dans la baie de Moon Hole.



mercredi 25 septembre 2019

Vie Sauvage en VIP...

Le bateau, que dis-je: "notre" bateau
Gros plaisir quand même d’être hors-saison avec le bateau de plongée pour nous tous seuls. On a plein de place, on prend son temps, les divemasters sont cools et détendus également...On papote pour savoir ou on à envie d'aller...

 Les vacances quoi ! ...

Du coup, notre guide nous emmène dans des coins ou peu de monde va, et quand il y a peu d'humains, il y a plein de poissons ...




jeudi 12 septembre 2019

Grenadines, sous la surface ...

Le club ...
Ici, on plonge "PADI" (normes américaines) ... Nous, on s'en fout, on à eu la présence d'esprit de passer nos deux certifications donc on est bons pour aller dans les 40m.

Le rendez-vous est pris avec Dive Bequia pour une première plongée et plus si affinités (on finira avec un forfait 10 plongées). L'ambiance est sympa, l'équipement sérieux (depuis notre RIFAP, on redouble d'efficacité quant aux contrôles type oxygéno-thérapie ou possibilité de remonter seul un plongeur inconscient etc...), le bateau vient au ponton (Deep Turtle à fait de nous des enfants gâtés) et ... c'est la basse saison, donc nous sommes seuls à aller plonger!
Nous avons, en effet, deux personnes: un guide de palanquée et une surveillance-surface (beaucoup de dérivantes, les courants sont forts) pour nous tous seuls, nous avons donc rapidement hérités de surnoms: les plongeurs VIP. On assume.

Une première plongée sur Devil's Table (la Table du Diable) pour se rendre compte que l'atmosphère est différente qu'en Martinique: l'eau est chargée et riche, la flore n'est pas la même, les poissons sont plus gros et plus nombreux. Nous devons également nous adapter au matériel: ici les blocs sont en aluminium et il a fallut compenser la différence de densité avec un lestage approprié pour retrouver nos sensations.

Puis les plongées s'enchaînent sur des sites remarquables, les reliefs sont variés et prononcés, de vertigineux tombants riches en vie, des tortues, des failles, des raies, des surplombs, des grottes avec requins, des canyons, des éboulements, des épaves... On adore !


Un seul bateau sur l'eau, deux plongeurs ...

L'épave du Love Divine ...


Max, notre guide ...

La plongée d'exploration prend ici tout son sens ...

Quelques poissons-lions seront sur notre chemin ...




mardi 10 septembre 2019

Bequia, les Portes du Paradis ...

L'eau est claire ...
On lève l'ancre de très bonne heure, on a 70 milles à parcourir dans la journée et on aimerait arriver  de jour. Donc il fait nuit quand on se lève, les moteurs sont en marche aux premières lueurs, le petit dèj frugal sera pris tranquillement lors de la navigation sous le vent de Ste Lucie.

Peu d'air donc nous pouvons longer la côte de près pour longer Castries, puis les pitons de la Souffrière. La grand-voile est déjà hissée, nous n'avons plus qu'a dérouler le génois quand une petite brise de travers se présente à nous. Elle nous accompagnera toute la journée. Nous voyons déjà St Vincent et nous marchons plutôt bien malgré le courant qui nous pénalise d'un bon nœud.

Le vent reste constant même sous le vent de l'île, mais il tombe une fois arrivés au sud. Nous démarrons les moteurs. Nous devons même les faire monter dans les tours dans le canal entre St Vincent et Bequia (prononcer Békoué) car nous nous retrouvons avec presque 3 nœuds de courant. Nous avançons carrément en crabe pour ne pas nous faire dépaler.

Il fait encore jour quand nous arrivons, peu de bateau, nous sommes hors-saison, donc plein de place: nous choisissons de nous éloigner un peu du centre de Port Elizabeth et mouillons en face de la petite plage au sud de Princess Point.

Le lendemain, nous irons faire nos formalités d'entrée dans les Grenadines puis arpenterons les rues afin de découvrir les endroits ou: boire un café/acheter des légumes/boire une bière/acheter de la viande/manger un morceau/trouver des pièces pour réparer une douche...

L'église proprette aux jardins bien entretenus...

A deux pas d'un bon petit resto ;)

Et oui ... Le 11 c'est l'anniversaire du Capitaine !


lundi 9 septembre 2019

Départ pour Ste Lucie

L'ile Pigeon (qui est une presqu'ile) devant Rodney Bay
Les alertes cycloniques commencent à se multiplier, rien d'anormal car nous sommes en plein dans la saison mais nous allons tout de même nous déplacer vers des zones moins fréquentées par les dépressions, tempêtes et ouragans. Donc ... cap au sud !

L'idée est bien entendu d'aller se mettre à l'abri mais pas que. En effet, lors de première transat, notre étai s'était cassé quelques jours avant notre arrivée à la Barbade et nous avions du remonter sur la Martinique pour faire réparer sans passer par Grenade, case départ de la balade "classique" de l'arc antillais. Huit ans de promenade dans les Antilles plus tard, il va peut-être être temps d'aller y faire un tour.

Première étape, Ste Lucie, simple stop and go avant de pousser plus en avant...


lundi 26 août 2019

Dorian, alerte cyclonique.

Se trouver en zone cyclonique pendant la saison cyclonique impose une veille ... cyclonique.

Fort heureusement nous avons, à l'heure actuelle, plusieurs outils fiables qui nous permettent d'avoir :
- de l'info, merci la téléphonie mobile et internet.
- des données météo en temps réel et 24/7, merci les prévisionnistes européens du ECMWF, les prévisionnistes américains du GFS et les tchèques de Windy qui rassemble les données et permet leur lecture.
- le support de l'agence gouvernementale américaine NOAA  responsable de l'étude de l'océan et de l'atmosphère pour ses observations.
- les relevés sur le terrain et prévisions du NHC basé en Floride et spécialisé dans l’étude et la prédiction des systèmes tropicaux, en particulier des ouragans.


Nous sommes le jeudi quand la perturbation que nous suivons depuis plusieurs jours se renforce et devient tempête tropicale.
Cette dernière se renforce encore le vendredi et sa trajectoire est affinée par le NHC: mauvaise nouvelle, nous sommes sur son chemin !
C'est confirmé le samedi, nous nous préparons donc à appareiller dès le lendemain matin pour partir vers le sud.
Le dimanche, nous faisons route vers Ste Anne et les services météo corrigent leur prévisions et annoncent une trajectoire plus au sud. Nous n'allons pas nous jeter dans la gueule du loup de ce qui est devenu un ouragan classe 2. On décide de patienter sur place.
Le lundi, la prévision de trajectoire remonte mais reste plus au sud. Proche, mais sud. Nous serons dans le cone d’intéressement de Dorian: mise en place de notre protocole "grands vents".

Résultat du travail joint NOAA et NHC
Quand la majorité des bateaux de Ste Anne décident d'aller se blottir dans la baie du Marin, nous décidons de rester. Le mouillage est clair, les fonds sont de bonne tenue et, le cas échéant, nous pouvons nous permettre de déraper sur quelques centaines de mètres. Les bateaux restés sur place, s'organisent intelligemment, chacun se déplace pour pouvoir dérouler le maximum de chaîne et éviter (tourner autour) sans se gêner.
Nous déroulons nos 80m de chaîne, je me met à l'eau pour vérifier la bonne tenue et clipser une deuxième main de fer pour doubler notre bride avec une amarres frappée aux taquets. Tout ce qui peut s'envoler est rangé, le matériel arrimé, les bâches sont descendues, l'électronique est en marche, les moteurs prêts à démarrer... Ne reste plus qu'à patienter.

C'est vers 4h15 que nous nous réveillons avec le bruit des rafales de vent. Sur les écrans: 35 nœuds, pas de quoi s'inquiéter, on retourne au lit.
6h30, à nouveau des rafales cette fois à plus de 40 nœuds mais, là encore, rien d'alarmant. Nous restons en veille.
Des pluies torrentielles et des nuages lourds vont assombrir cette journée, mais à part ça: rien.
Dorian, qui se renforce en ouragan classe 3, est passé au sud de Ste Lucie. Nous étions à l’extrême nord du dangereux quadrant nord-est, nous avons donc été épargnés comme annoncé par le NHC, malgré le comportement erratique de Dorian.

Plus de peur que de mal pour cette alerte qui nous à permis de faire une première verification de notre
sécurité à bord. C'est rassurant, on peut aller très vite pour préparer le bateau en mode "cyclone" mais croisons les doigts pour que cela ne nous serve jamais...


Un Hurricane Hunter 


Encore un gros merci à ceux et celles qui, jour et nuit, travaillent indéfectiblement à la sécurité de tous et tout particulièrement aux pilotes "chasseurs d'ouragans" du NHC qui volent au cœur des tempêtes afin de faire des relevés et améliorer les prévisions.



mardi 20 août 2019

Plongeurs N2, vers l'autonomie ...

Certifiés N2 et AOWD
Les médecins fédéraux que nous avons été voir sont formels: On n'est plus tout jeune !

En soi, rien de neuf, mais pour plonger en toute sécurité à 40m, nous devons passer par une étude cardiaque approfondie. Electro-cardiogramme bien sur, puis échographie cardiaque en hors d'oeuvre. Puis rendez-vous en Médecine Nucléaire pour test d'effort en plat de résistance et scintigraphie cardiaque en dessert. C'est là ou, en train de transpirer sur notre vélo, il s'agit de nous injecter dans le sang un traceur radio-actif et voir par ou ça passe et surtout vérifier ou ça passe pas. Les résultats tombent: nos artères sont plus jeunes que nous, les cœurs sont bons, on est aptes !

C'est donc parti pour de nouvelles formations, gestion de son air, topographie, orientation, stabilisation, perfectionnement en stabilisation (fait pas de mal), reconnaissance de poissons, plongées de nuit, plongées profondes, cours sur les barotraumatismes, accidents de décompression, pressions partielles et saturation en azote puis on durcira avec des moments plus techniques: les remontées assistées... Ou comment remonter son binôme (on plonge toujours par deux) qui est en panne d'air, soit en panique, soit en essoufflement, soit évanoui.

La formation N2, nous permet d'accéder à l'autonomie à 20m et 40m encadrés.



On en profitera également pour passer notre RIFAP, brevet de sauvetage en mer spécifique aux accidents de plongée. Formation théorique et pratique véritablement intéressante et sécurisante pour soi et pour les autres.

Nous serons également brevetés AOWD (Advanced Open Water Diver) qui est un système international de formation.

Petit à petit, nous devenons des plongeurs ...


Une serpentine

Un poulpe ...

Les remontées assistées ... 




samedi 8 juin 2019

Plongeurs N1, le premier pas vers les profondeurs ...

Sur le Turtle Rain ...
Le monde aquatique dans lequel nous vivons maintenant depuis près de 8 ans nous a toujours accordé de belle découvertes. Sur l'eau, bien entendu, car c'est notre quotidien mais aussi sous cette surface sur laquelle nous flottons.

L'intervalle -20m/surface nous était accessible en apnée que ce soit pour des balades, des prises d'images sous-marine ou la chasse. Ce n'est pas anodin, il faut en effet se préparer, s’entraîner, s'exercer et cela quotidiennement pour conserver cette aptitude.
Sandrine, mon porte-flingue et porte-proies lors de nos sorties sous-marines alimentaires, s'en voulait de ne pouvoir rester plus longtemps aux profondeurs ou la vie aquatique est intéressante...

Certifiée N1...
Malheureusement toutes ses tentatives de plongée en scaphandre s'étaient, dans le passé, soldée par des échecs. N'en résultait qu'une crainte de défaillance du matériel (bloc, détendeur, etc...) et un blocage à l'idée de s'immerger équipée de matériel respiratoire.

Du temps, de l'expérience et de nombreuses immersions en pleine mer, avec raies et requins, avec grands barracudas, etc... ont depuis nettement augmenté son aquacité, c'est donc avec plaisir mais non sans surprise que Sandrine m'a proposer de retenter l'expérience de se former à la plongée.


La toute première plongée était primordiale car il fallait y aller en douceur pour ne pas faire renaître ses anciennes craintes et donc le choix de la structure était important. Deep Turtle Plongée à Grande Anse, Martinique nous à mis en confiance et ce sont eux qui nous accompagnerons dans nos progressions. Car, ça y est, c'est parti... Sandrine à tout oublié de qui l'empêchait de plonger et appris les techniques de plongeur Niveau 1.

S'en suivront des plongées de plus en plus profondes, des plongées de nuit, des plongées en autonomie, etc ... avec un plaisir grandissant à chaque plongée...



Pour toutes infos sur Deep Turtle Plongée en Martinique, cliquez sur le logo dans la marge de gauche ;)