jeudi 14 février 2019
jeudi 31 janvier 2019
4ème Transat (Partie 2) : Cap Vert - Martinique
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| Grand Largue |
On se fait cueillir par un vent établi à 27 noeuds dans le canal, ce n'est pas une surprise pour nous, la grand-voile est déja à deux ris et tout est rangé. Le courant de 3 noeuds nous dépale rapidement sous le vent de l'ile puis on sort de la zone protégée avec un 20 nds établis avec rafales à 26/27. La houle est croisée et peu confortable.
Il faudra attendre le soir pour que les rafales se calment et que la houle s'organise... Bon, ça y est: on est partis !
Quelques jours plus tard, le vent est nettement plus calme, on est sur du 20 noeuds au grand-largue (150° du vent), la houle cogne un peu car elle est encore grosse mais tout va bien. On est un peu juste en énergie car les matinées sont couvertes. On à du soleil dans la journée, majoritairement, puis des grains la nuit. On pêche, on discute, on se repose, on mange, on boit le café, on dort... Rythme transat quoi.
Les jours suivant seront passés à faire un peu de mécanique, un des moteurs ne charge pas. Merci Iridium GO, nous pouvons "tchatter" avec Volvo et démonter des trucs et remonter des machins pour faire des essais, interversion des alternateurs, des faisceaux, des boîtiers électroniques, etc : C'est encore ce bon sang de MDI qui merdoit. Le vent est stable, sauf sous les grains la nuit. On conserve un ris de sûreté.
Depuis quelques jours, on à commencé à rencontrer des "sargasses", ces algues massives et dérivantes qui s'agglutinent en véritables îlots épais de plus d'1m et vont jusqu’à gêner notre avance en perturbant la mobilité des safrans. Météo, le schéma se répète avec des vents à 20/22nds en début de nuit, forcissant entre 24 et 27 en milieu de nuit puis revenant à 20/22 au matin faiblissant un peu trop en fin de journée, puis le cycle reprend. Cela fait tourner les moteurs ou le groupe, nous avons de l'eau douce à profusion, on fait même tourner la machine à laver et on compense le faible ensoleillement pour charger le parc de batteries.
Les grains nocturnes continuent avec leurs 30/33 noeuds en rafales, on même eu du 40nds avec un grain blanc un matin. Sinon généralement les conditions sont plutôt calmes et stables.
On réalise de bonnes prises quand les lignes ne se prennent pas dans ces bon-sang de sargasses maintenant omniprésentes. Gilles nous prépare de bons petits plats, bons pour la panse, bons pour le moral !
Nous sommes le 14 quand, en fin de nuit (celle du 13 au 14, j'aurais pu dire super tôt le matin, mais c'est vraiment super tôt donc plutôt encore la nuit)... on commence à distinguer le halo propre aux îles qui apparaissent la nuit dans le lointain (j'adore ces moments) ... La Martinique est devant nous !
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| Au menu ... |
Les phares les plus puissants sont clairement visibles, puis c'est le tour des lumières de l'île dont nous finirons par apercevoir les contours au petit jour. Nous sommes accueillis par une forte houle soulevée par l'élévation des fonds ainsi qu'une quantité incalculable de bouées de casiers, c'est évidement dans ces moments "tendus" que les filtres à gas-oil s'engorgent des bactéries de fond de cuve et font ratatouiller les moteurs...
La pointe sud est passée, nous sommes à l'abri et faisons route vers Ste Anne, ce havre de paix et de joie. Il est midi tout pile quand l'ancre est jetée, stabilisée et que les moteurs sont coupés.
Opération Attitude 115 Ouest : mission accomplie !
Bilan et culture marine:
- La Loxodromie est un tracé de route qui coupe les méridiens à angle constant, c'est la trajectoire suivie par un bateau à cap constant. Représenté par une ligne droite sur une carte (projection de Mercator) mais ne représente pas la route la plus courte.
- L'Orthodromie désigne le tracé de route le plus court entre deux point du globe. C'est le plus petit des deux arcs du grand cercle joignant ces deux points, il n'est donc pas représenté par une ligne droite sur les cartes marines mais par une courbe (c'est toute la magie du truc).
- L'Alcolodromie désigne une toute nouvelle technique très très secrète de tracé de route que nous avons mis au point très récemment suite à cette traversée. Les ordinateurs étudient encore les données enregistrées et nous attendons de modéliser la projection gnomonique avec le produit scalaire des coordonnées du vertex avant de rendre cette découverte publique ...
Toujours est-il que :
- Loxodromie : 2103 milles
- Orthodromie: 2086 milles
- Alcolodromie: 2137 milles ... moi, je dis bravo !
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| La joie des couchers de soleil en mer ... |
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| La joie des quarts de nuit ... |
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| Les bienfaits de la réflexion et de la solitude ... |
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| Les joies de la gueule de bois ... |
dimanche 20 janvier 2019
4ème Transat (Partie 1) : Canaries - Cap Vert
Il est 11h00 quand nous larguons les amarres, les marinéros du port sont là pour nous donner un coup de main avec la manœuvre.Celle-ci, bien que peu compliquée, est tout de même délicate. En effet, le bateau est large et passe tout juste dans la rangée de bateau qu'il va falloir remonter entièrement pour sortir du port.
Des rafales de vent latérales ont la fâcheuse tendance à pousser le bateau sur le coté pour aller le faire cogner sur les bateaux à quai, on ne peut pas se le permettre, on attend donc le bon moment pour sortir de ce piège.
Détail: cette manœuvre se fera en marche arrière...
C'est bon ? On y va ! le bateau n'a pas fait 10 mètres que la butée de barre se bloque sur le coté faisant dévier sans cesse la trajectoire du bateau. On jure, mais on y va quand même, pas le choix, plus lentement et en jouant sur les deux moteurs pour rattraper les écarts dus à la barre bloquée. On s'amarre rapidement à un ponton près de la sortie du port, réparation et zou! C'est parti pour de bon !
Le vent, fort près des îles, baisse un peu en s'en éloignant. La fenêtre météo prévue pour la descente n'est pas folichonne mais à le mérite d'avoir des vents faibles et orientés dans le sens de la marche ainsi que la houle.24 heures seront tout de même nécessaires à nos organismes pour s'amariner. Une quarantaine de dauphins viendra accompagner le bateau pour célébrer ça le deuxième jour.
Le mardi on aura du 20/23 noeuds avec de beaux surfs à 10/11 noeuds, ce sera le record de vitesse vent et bateau de toute la descente. Le reste se fera avec une petite brise qu'il faudra parfois aider à coup de Volvo mais qui nous permettra de nous "câler" au niveau rythme de vie à bord, quarts de nuits, repas, navigation, etc ...
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| Arrivée sur Mindelo |
Au niveau pêche, de belles touches, mais seuls les steaks hachés et les omelettes aux champignons se seront laissés attrapés. Tant pis...
Samedi matin, nous n'avons plus de vent du tout depuis la veille, nous arrivons en vue de Sao-Vicente au petit jour. Il est 11h00 quand nous rentrons dans le port industriel de Mindelo, nous commençons par aller faire les pleins au ponton carburant puis à 13h nous sommes amarrés à une place dans la marina, les papiers d'entrée sont faits. Petite collation, puis glandouille-sieste l'après midi en attendant le moment crucial de l'apéro au bar de la marina (meilleur endroit de la ville pour ce genre d'activité).
Bière et vins, puis tapas avec croquettas de thon, calamars frits, etc ... Le lendemain matin, on s'apercevra que le calamars mal frit donne un léger mal de tête au réveil... On s'en fout, on est arrivés, on est content. 820 Milles nautiques de parcourus, 6 jours de navigation, petite moyenne mais grand plaisir...
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| Mindelo, son port, sa marina ... |
dimanche 18 novembre 2018
*** Opération : Attitude 115 Ouest ***
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| Le truc qui fait super pro ... |
Cela ne changeait rien à notre quotidien, sauf que nous avons décidés de retourner aux Antilles en 2019. La téléportation n'en étant encore qu'à ses débuts en milieu maritime, seule la navigation "à l'ancienne" avec des vagues, du vent, des mouettes, des poissons et tout ça, est envisageable.
Première réflexion: réaliser un vieux rêve, une transat en solitaire ...
Mais l'inquiétude grandissante de celle qui allait rester à terre ainsi que son ton (parfois, je l'avoue) impératif, m'ont
Trouver un gus capable, volontaire et disponible pour venir faire le clown sur un pont de bateau pendant 3 semaines/ un mois n'était pas un challenge en soi, j'avais plusieurs candidatures sur mon bureau (parfois sans qu'ils le sachent) avec chacun ses compétences et caractéristiques propres. Mais j'ai du faire un choix.
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| Désolé, j'ai pas de photo plus récente ... |
Je vous présente donc l'équipier qui partira à bord de Jingle dès la mi-Janvier: GILOU !
Donc, que se passe t'il quand deux potes, un jeune de 54 ans et un vieux de 61 ans, soit 115 ans au total, un peu à l'Ouest et qui partent un peu plus vers l'Ouest montent une opération "aventure" ???
C'est la naissance de "Opération Attitude 115 Ouest"... ça claque hein ? L'idée de départ, c'est juste de passer du bon temps à naviguer jusqu'aux îles des Antilles entre copains, mais en disant que c'est une opération ça "donne du sens et apporte une autre dimension" ... ça veut rien dire mais ça fait sérieux ...
Déroulement de l'Opération : (attention faut suivre, ça va aller très très vite et je ne répéterais pas)
- Phase 1 : aller des Canaries au Cap Vert
- Phase 2 : aller du Cap Vert aux Antilles.
jeudi 11 octobre 2018
On reprend le chemin de l'école ...
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| Beaux, très très beaux les chapeaux ... |
Notre "vie quotidienne" reprend donc son cours, ici, à San Sebastian. Nos petites courses au marché, nos visites régulières chez notre boucher, petit café en terrasse (et oui on est aux Canaries, il fait chaud ...) et puis on reprend le chemin de la salle de sport. Les 450 km de parcourus en 1 mois en Scandinavie ne nous ont pas trop fait perdre de vivacité aux mollets, mais on ne va pas se laisser aller donc hop, 3 à 4 entraînements d'une heure et demi par semaine.
Puis, nous retrouvons le chemin à peine entamé de l'école de langue, car, oui, nous avons décidé de structurer un peu notre "petit nègre" d'espagnol pour tenter d'avoir des conversations sans avoir à mimer ou faire des dessins pour se faire comprendre. Après deux saisons en Amérique centrale et deux saisons aux Canaries c'est impardonnable, donc cahier, gomme et trois à quatre heures de cours par semaine !
A coté de ça, nous reprenons l'entretien du bateau - c'est bien beau les vacances mais faut retourner au boulot ! - remise en route des circuits basiques plus contrôle un peu plus poussé car ... il faut préparer le bateau pour traverser l'Atlantique en Janvier... et oui.
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| Le secret pour être en forme ! |
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| Imagination ... |
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| et réalisation ... |
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| Impossible d'en trouver des "vrais" 30/33/37 alors on les fait ! |
dimanche 22 juillet 2018
gom#19 - Sans Pitié ...
Aujourd'hui nous partons "à la fraîche" car la rando choisie est difficile, longue avec des dénivelés alternés et raides mais aussi, et surtout, l'ensemble du trajet se situe en zone aride et sans ombre. En effet, aucun abri pour se protéger du soleil qui brille dans un ciel sans nuage.Nous partirons de San Sébastian pour rejoindre Santiago, 21km plus loin sur la côte, pour y arriver nous devrons franchir plusieurs barrancos. Ici, ce parcours est appelé le "Sans Pitié" ... Encourageant ...
Le départ se fait en deux temps, échauffement jusqu'en bas de la première falaise, puis du brutal immédiatement. Ensuite ce sera une alternance de relief, de paysage, d'exposition au vents. Nous nous attendions à beaucoup plus lassant et monotone que la variété de couleurs de roches et de faune et flore que nous avons finalement eu, bonne surprise.
Nous attaquerons, la très raide grimpée jusqu'au point culminant aux alentours de midi avec une chape de plomb sur les épaules, les réserves d'eau qui diminuent mais le moral au beau fixe.
Cette sortie aura été longue et assez difficile, mais longer la côte en altitude nous à offert de très beaux paysages. C'est à ce moment que les martiens nous ont enlevés et nous sommes partis sur leur planètes pour des échanges de technologies et quelques recettes de cuisine.
Nous atteindrons Santiago, 8h40 plus tard. Nous sommes bien vannés, mais un café en terrasse en attendant le ferry express qui nous ramènera à bon port nous remettra d'aplomb.
Les statistiques seront:
Longueur totale: 20.52km
Temps total: 8h40 avec 2h08 de pauses
Cumul de dénivelé: +1051 / -1051 ( de 0 à 0)...
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| Première montée ... |
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| Du vent au sommet de la falaise |
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| Aride ... |
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| Aride encore ... |
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| Sans pitié ... |
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| Aride toujours ... |
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| Mais contents ! :) |
mercredi 18 juillet 2018
gom#x2 - Du plus haut au plus bas: de L'Alto à Santiago...
Nous partons au plus tôt aujourd'hui car il s'agit d'une sortie de plus de 20km.
Nous partons de San Sebastian sous un beau soleil, le but du jeu est de monter au point le plus élevé de l'île, l'Alto de Gargonay, puis de redescendre vers Santiago, au niveau de la mer.
Cela ne se fera pas en descente permanente, en effet, nous aurons tout de même plusieurs montées, dont certaines salement raides, à franchir pour parvenir à notre destination.
Les statistiques seront:
Longueur totale: 22.86km
Temps total: 8h10 avec 2h20 de pauses
Cumul de dénivelé: +380m / -1740
Nous rentrerons à Santiago, bien fatigués et les jambes en feu, mais contents. Les sentiers sont vertigineux mais longer le barranco de Aguïmar est tellement spectaculaire que cela en ferait presque oublier la fatigue.
Nous prendrons le ferry "express" qui nous amènera au port de San Sebastian en 30 minutes de "croisière" en longeant les falaises de la côte sud de l'île...
Nous partons de San Sebastian sous un beau soleil, le but du jeu est de monter au point le plus élevé de l'île, l'Alto de Gargonay, puis de redescendre vers Santiago, au niveau de la mer.
Cela ne se fera pas en descente permanente, en effet, nous aurons tout de même plusieurs montées, dont certaines salement raides, à franchir pour parvenir à notre destination.
Les statistiques seront:
Longueur totale: 22.86km
Temps total: 8h10 avec 2h20 de pauses
Cumul de dénivelé: +380m / -1740
Nous rentrerons à Santiago, bien fatigués et les jambes en feu, mais contents. Les sentiers sont vertigineux mais longer le barranco de Aguïmar est tellement spectaculaire que cela en ferait presque oublier la fatigue.
Nous prendrons le ferry "express" qui nous amènera au port de San Sebastian en 30 minutes de "croisière" en longeant les falaises de la côte sud de l'île...
samedi 14 juillet 2018
gom#03 - Las Cuevas Blancas ...
Les mollets et le moral savent désormais que l'on peut attaquer une vingtaine de kilomètres par ces chaleurs estivales.En effet, les températures sont élevées, même en altitude et quand les itinéraires choisis sont à l'abri des vents dominants, ça cogne. Cette fois, c'est donc sachant cela que nous partons sur une route qui longera le Parc National de Majona dans un premier temps, puis nous descendrons les versants des barrancos en deuxième partie pour longer une grande crête qui nous ramènera jusqu’à San Sebastian.
C'est long et il y a du dénivelé mais c'est accessible.
La ligne 2 nous déposera à Las Casetas. Nous serons mis dans le bain tout de suite avec un dénivelé important dès le départ. Ainsi quelques kilomètres plus tard, nous sommes arrivés à notre altitude de croisière et pouvons entamer la route située à flanc de falaise qui longe le parc national. C'est vertigineux et escarpé, il faut y mettre les mains assez souvent pour franchir quelques passages mais c'est sain.
Ces difficultés ont leur contrepartie positive, c'est grandiose et superbe. Devant nous s'ouvre une vallée sauvage faite de roches et de verdure. Il fait beau et cela fleure bon les effluves de sève de pin.
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| Arrivés en haut en altitude on aperçoit le Teide derrière la zone que nous allons découvrir. |
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| Sentier parfois facile... |
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| ...parfois moins ... |
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| Superbes vues sur la vallée |
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| Le Parc National de Majona |
Puis nous nous dégagerons de la partie boisée qui laissera place à une zone plus aride, plus ventée également. Les pins disparaîtront, les palmiers feront leur retour...
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| Cactus en fleur |
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| Les Cuevas Blancas sont des grottes naturelles creusées par le vent dans cette roche blanche et friable |
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| Rien ne peut plus l’arrêter ... |
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| Nous aurons le Teide en tole de fond pendant toute la journée. |
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| Les changements de couleurs des roches volcaniques est toujours impressionnant |
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| Longer les crêtes ... |
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| Notre arrivée sur San Sebastian |
mardi 10 juillet 2018
gom#06 - Degollada - San Sebastian ...
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| Bouquet de Cistes ... |
Nous venons de terminer le sentier référencé gom#05, nous attendons le bus qui va nous ramener dans la vallée, à San Sebastian.
Moins d'une demi-heure plus tard, voilà le bus tant attendu qui ... ne s'arrête pas ...???
Bon ... nous feuilletons notre petit carnet des horaires de bus et le prochain ne passe que dans 2 heures (à condition qu'il s'arrête!).
Avec cette chaleur et le dénivelé qu'on vient de faire, nous n'avons plus d'eau. En revanche, un restaurant panoramique est à 300m de l'arrêt de bus.
Après évaluation de la situation et de notre état physique, la décision est prise:
- nous refaisons le plein d'eau (+ une petite canette de Red Bull pour la gnack)
- nous allons descendre jusqu'à San Sebastian à pieds.
Un sentier (presque) balisé nous servira de guide. Il y a 10km à parcourir pour 1010m de dénivelé, essentiellement en négatif, il nous reste suffisamment d'heures de jour pour arriver avant la nuit, tout va bien, en route !
Nous allons découvrir une végétation différente, plus rase mais plus fleurie. Après les forts dénivelés de la journée, le sentier se révèle être très agréable et facile et c'est joyeux que nous descendrons dans la vallée. Le soleil est de la partie et ses rayons ont commencé à décliner, la température reste chaude mais cela "tape" moins fort. Il faudra attendre la mi-parcours pour ressentir une légère brise tiède.
Moins d'une demi-heure plus tard, voilà le bus tant attendu qui ... ne s'arrête pas ...???
Bon ... nous feuilletons notre petit carnet des horaires de bus et le prochain ne passe que dans 2 heures (à condition qu'il s'arrête!).
Avec cette chaleur et le dénivelé qu'on vient de faire, nous n'avons plus d'eau. En revanche, un restaurant panoramique est à 300m de l'arrêt de bus.
Après évaluation de la situation et de notre état physique, la décision est prise:
- nous refaisons le plein d'eau (+ une petite canette de Red Bull pour la gnack)
- nous allons descendre jusqu'à San Sebastian à pieds.
Un sentier (presque) balisé nous servira de guide. Il y a 10km à parcourir pour 1010m de dénivelé, essentiellement en négatif, il nous reste suffisamment d'heures de jour pour arriver avant la nuit, tout va bien, en route !
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| Nous quittons la zone des sommets |
Le sentier longera plus ou moins la route au début puis nous quitterons la proximité de l'asphalte pour ne la retrouver qu'en approche de San Sebastiàn.
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| Moins de forêt à ces altitudes mais paysages sympas quand-même. |
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| Arrivée sur la capitale ... On peut apercevoir, d'ici, la totalité de la ville. |
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| Un peu plus bas ... |
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| Cactus en fleur |
On mettra moins de 3 heures pour arriver jusqu'au bateau. On est content, pas de douleurs particulières bien que l'on devine des courbatures le lendemain (qui n'arriveront pas finalement), mais on ne rêve que d'une boisson fraîche et d'une bonne douche glacée.
Total: 10km / 1010m de dénivelé / 2h50.
On trouvera même la force d'aller boire un coup en ville et se manger une pizza (supplément pepperoni).
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